mardi 17 février 2009

Jurassic Park IV : le retour du bouquetinausor

Depuis Dolly en 1996 (déjà !), vous suivez probablement de loin les avancées de nos amis clôneurs. Et bien sachez que ça commence à devenir grave.

Nos chers laborantins viennent de louper de très peu l'exploit avec une tentative de photocopie de bouquetin pyrénéen réussie jusqu'au stade de la naissance, mais mise en échec quelques minutes après à cause d'une malformation pulmonaire.


Mais où est l'exploit ? Et bien tout simplement dans le fait que cet animal a disparu depuis plusieurs années. Les scientifiques ont travaillés sur des cellules issues d'un prélèvement post-mortem. Je vous invite à prendre connaissance de tous les détails dans cet article.

Alors certes, cet animal est mort, mais quand on sait que notre première brebis clonée n'a été viable qu'après moult tentatives, et que rien n'arrête généralement la science, on peut penser que mon prochain tour du Mont Perdu se fera au milieu des bouquetins "revival" !

Pour ce qui est de l'aspect "écologique" des choses, cloner les espèces en voie de disparition n'est cependant pas forcément une solution pérenne comme le défend cet article.

4 commentaires:

Marjorie a dit…

la question est :
est-ce qu'ils arriveraient à survivre dans notre environnement modifié depuis des millions d'années alors que leur patrimoine génétique et leur défense immunitaire n'y ont pas été préparés ?
afin, je dis ça... je dis rien...

Olivier a dit…

Effectivement depuis qq semaines je m'intéresse à ce sujet. C'est en fait depuis le jour que papi Herbera a teté la photocopie de COPAIN le Cochon. J'étais certes entouré des Copains COCHONS surmotivés mais en aucun cas prêts à cette tentative de clonage. Ce n'était finalement pas grave puisque COPAIN ne rentrait en aucun cas sur la photocopie. Et puis finalement mes copains COCHONS n'étaient pas si solides et mentalement préparés pour assumer cette expérience. Alors oui, nous aussi, en tant que laborantins amateurs, mais certes encadrés par des professionels enfin c'est comme cela qu'ils se sont présentés, avons tenté l'opération. Effectivement ils sentaient plus le jaune que le formol. Passons ce n'est pas là la clé de notre succès. Certes long à venir mais succes tout de même il faut l’avouer. Contrairement à ces chers professionnels tentant le clonage de Dolly, nous n'avons pas été confrontés à une malformation pulmonaire mais plutot une malformation de la machoire. Mais ou est l'exploit? Il est effectivement dans le fait d'être resté professionnel et d'être passé outre ce pépin. Enfin c'était plus qu'un pépin qui a heurté notre COPAIN cochon.
L'exploit dans ce cas n'est pas dans le fait que l'animal a disparu depuis plusieurs années (c'est la première fois que je l'appelle l'animal c’est horrible pour un COPAIN) puisque cela fait que qq mois qu'il nous a quitté. Et déjà j'apprend que des scientifiques ont travaillés sur des cellules issues d'un prélvement post- mortem. En espérant que ces scientifiques soient réellement formés pour et ne soient pas comme nous certes des scientifiques mais qui n'ont rien à voir avec la choucroute (non ce plat n'est pas base de cochon quoi que...)
Stop il faut que j'arrete de penser à cet animal qui est mort mais j'aimerais tant renouveller cette expérience avec son clone l'année prochaine pour enfin voir si l'homme est plus intelligent que l'animal et sait tirer les expériences du passé (la clé du succes c'est que papi prenne la retraite). Mais je ne peux m'efforcer d'y penser car comme la première brebis clonée, notre effort n'a été viable qu'après moult tentatives (j'ai dit 5 oui 5 ou total) et effectivement rien n'arrete la science surtout la science rigoureuse, précise, calculée (jai plus de mot pour décrire ce moment). A cette heure je ne peux pas affirmé que le prochain Tour du mont perdu se fera au milieu des bouquetins revival, mais en tous cas j'espere qu'il se fera avec les copains COCHONS qui porteront dans leur sac à dos quelques morceux de notre COCHON copain. Pour ce qui est de l'aspect écologique des choses cloner les espèces en voie de disparition n'est pas forcément une solution pérenne c'est pourquoi je vous invite à cloner notre copain CANARD qui semble moins solide que notre copain COCHON et qui ma foie (pas la saucisse de foie) nous invite à son anniv à la foire agricole. Bonne occasion pour nous les scientifiques en HERBE(ra) de vérifier que le jaune et bien plus efficace que le forml pour les expériences qui nous appartiennent.

Muze qui ne mange plus de haribots proposés par un copain car à base de copains cochon

Canard65 a dit…

Marjorie : le bouquetin des Pyrénées n'a disparu qu'il ya quelques années. Alors à part Julien Doré, son environnement était le même que le notre.

Olivier : Certes, il est toujours bon pour un laborantin de se rapprocher du terrain, mais pour le coup j'aurais préféré rester au labo... (un muzo très en verve en tout cas).

Grand lapin a dit…

Non mais ils sont branques...
Cloner un bouquetin...
Comme si on avait pas déjà assez à faire avec les petits bouquetins issus du milieu naturel...